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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 09:21

À table, l'autre jour, un réseau de guipure,

Comme un filet d'argent sur un marbre jeté,

De votre sein, voilant à demi la beauté,

Montrait, sous sa blancheur, une blancheur plus pure.

 

Vous trôniez parmi nous, radieuse figure,

Et le baiser du soir, d'un faible azur teinté,

Comme au contour d'un fruit la fleur du velouté,

Glissait sur votre épaule en mince découpure.

 

Mais la lampe allumée et se mêlant au jeu,

Posait un baiser rose auprès du baiser bleu :

Tel brille au clair de lune un feu dans de l'albâtre.

 

À ce charmant tableau, je me disais, rêveur,

Jaloux du reflet rose et du reflet bleuâtre :

" Ô trop heureux reflets, s'ils savaient leur bonheur ! "

 

Baiser rose, baiser bleu - Théophile GAUTIER (1811-1872)

 

 

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 08:51
C'est un mardi bleu et pis c'est tout...
Un mardi enduit de blues
Un mardi de mars sans aubaine
Un mardi sans histoire qui n'y entrera pas
Le lendemain d'un lundi où Annie est partie
Sans avoir emporter ses sucettes à l'anis
Une Saint Aubin qui ne sert à rien
Un mardi de retour dans le labour
Un mardi où l'on n'a pas ri
Un mardi bleu et pis c'est tout...

 

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 19:04
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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 17:45

« On m'a toujours considérée comme une personne joyeuse et rigolote. Progressivement, il m'a retiré ce que j'étais, ma personnalité. »

 

Mathilde Meyer – le nom a été changé – a vécu douze ans avec ce que les psychologues appellent un « manipulateur destructeur ». Un profil que la loi – du 9 juillet 2010 – reconnaît désormais, en creux. (Voir « La Voix », spot de sensibilisation réalisé par Jacques Audiard et diffusé à la télévision en juin 2009)

 

 

Mathilde explique que les reproches, les insultes et les humiliations incessantes de son mari l'ont abîmée au point d'aller porter plainte pour violence psychologique, un délit passible de trois à cinq ans de prison depuis le 1er octobre 2010. 

 

« Mon calvaire était insidieux. Il m'a fait quitter mon emploi car j'étais une mauvaise mère. Je ne pouvais plus voir mes amies, “ toutes des putes ”. Si j'avais le malheur de sortir, il laissait la clef dans la serrure pour que je le supplie de rentrer. »

 

Au départ, elle se tait, le pensant « hyper amoureux ». Puis, elle se dit qu'il a raison :

« J'étais persuadée de ne pas être à la hauteur. Je me suis donc pliée à ses ordres, pour ne pas créer de tension. »

 

Fin 2010, elle se décide pourtant à porter plainte pour « sauver ses enfants ». C'est un électrochoc. « J'ai réalisé que ma vie n'était pas normale », s'étonne-t-elle encore.

En janvier, la jeune femme de 34 ans se voit délivrer sept jours d'incapacité totale de travail (ITT) par un médecin. Ce certificat est la première preuve que son conjoint est la cause d'un traumatisme grave, il appuie sa plainte et la crédibilise.

Il fait surtout planer la menace d'une peine allant jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et de 45 000 à 75 000 euros d'amende, tarif jusque-là réservé aux violences physiques.

Pourtant, avant cette reconnaissance médicale, Mathilde Meyer s'est heurtée au scepticisme des autorités. Et elle n'est pas la seule.

 

Au commissariat : « Pourquoi restez-vous avec votre mari ? »

 

Première étape, premiers écueils. Qu'il s'agisse d'avocats, de membres d'associations, de psychiatres ou des victimes elles-mêmes, tous relatent des dépôts de plaintes pénibles, voire impossibles dans les commissariats. Cette forme de violence, méconnue, passe souvent pour de simples querelles conjugales.

Lorsque Sylvianne Cartet – le nom a été changé –, en couple avec un manipulateur depuis plus de trente ans, se décide à porter plainte, on lui rétorque :

« On ne saisit pas votre problème, pourquoi restez-vous avec votre mari ? »

 

Dans un commissariat parisien, une fonctionnaire spécialisée dans la protection des familles confirme la méconnaissance de beaucoup de ses collègues :

« Ils se disent que ça ne les regarde pas ou ne mesurent pas la gravité des insultes. Souvent les victimes arrivent et ne disent pas tout, leurs explications se perdent dans un flot de larmes. Il faut bien comprendre que derrière un “ il m'a traité de ‘salope’ ” peuvent se cacher des années de violences psychologiques.

On doit prendre le temps de le détecter et renvoyer la victime vers les bons services. »

 

Mais, pour que cela fonctionne, « le commissariat doit croire au délit ».

 

Les policiers ont « besoin de formation »

 

Côté syndicats de police, les avis sont partagés. Jean-Marc Bailleul, secrétaire adjoint du Syndicat national des officiers de police (Snop), avoue que les agents peuvent manquer de discernement lorsqu'ils recueillent une plainte. Il insiste sur le « besoin de formation » pour appréhender ce nouveau délit.

Une formation prévue par la proposition de loi relative aux violences conjugales a été rejetée au titre de son « irrecevabilité financière » – selon l'article 40 de la Constitution, les propositions émanant des membres du Parlement ne peuvent aggraver la dépense publique.

Pour le syndicat Alliance, pas besoin de formation. Francis Loiseau, responsable de la police judiciaire à Paris et membre d'Alliance, estime que les policiers connaissent déjà parfaitement les atteintes à la personne. Si des problèmes se posent, c'est peut-être à cause de la première impression, celle laissée par le « fonctionnaire posté à l'accueil, non formé », donc moins compréhensif.

Difficile à entendre pour Sylvianne Cartet.

« Je suis tombée sur une femme qui n'en avait rien à faire. L'enquête a été bâclée : mon mari leur a simplement dit que je mentais, que j'étais une manipulatrice vénale, pour qu'ils stoppent la procédure. Je me battais à la fois contre mon mari et contre un système aveugle. »

 

Une infraction « indémontrable » ?

 

Deuxième étape, deuxième obstacle potentiel. Le dossier constitué après enquête policière est transmis au procureur de la République. Or, la violence psychologique, vécue dans le huis-clos familial, laisse peu de preuves évidentes. Certains procureurs affichent leur scepticisme et parlent d'infractions « indémontrables ».

« Le rôle des magistrats du pénal n'est pas de faire de la psychothérapie », s'offusque l'un deux, préférant garder l'anonymat. Il peste contre un délit créé « par pure communication politique », qui ne répondrait pas à « une vraie demande ». Cet été déjà, le président de l'Union syndicale de la magistrature (USM), Christophe Régnard, qualifiait le délit de « démagogique ».

Quatre mois après sa création, il est trop tôt pour connaître le nombre de classements sans suite, mais l'exaspération d'une partie de la magistrature est loin de rassurer les victimes.

Certains magistrats pensent qu'« on les embête avec ce délit »

 

La réticence des procureurs inquiète également la députée Danielle Bousquet (PS), présidente de la Commission chargée d'examiner la proposition de loi :

« Le choix de poursuivre ou non va dépendre de la sensibilité des parquets. Certains pensent que l'on judiciarise tout et on les embête avec ce nouveau délit. Pour eux comme pour les policiers, une formation est nécessaire afin de déceler cette violence. »

 

Clairement, les différences de « sensibilité » se font déjà sentir. A Angers, la procureure Brigitte Angibaud est persuadée que le nombre de plaintes va rapidement exploser et veut être « en capacité d'y répondre ». Elle travaille donc avec l'institut médico-légal de la ville, qui a l'habitude de recevoir les victimes d'agressions et de fixer des jours d'ITT.

A terme, des psychologues seront présents pour répondre immédiatement aux demandes des victimes de harcèlement conjugal. Sans cela, dit-elle, « on ne crée pas les conditions pour la reconnaissance du délit ».

 

« Le bourreau semble être le meilleur parent »

Les doutes des procureurs sont compréhensibles. Les cas de violences psychologiques sont particulièrement difficiles à trancher car le conjoint manipulateur tente toujours d'inverser la situation en se faisant passer pour la victime.

Cela a été le cas pour Vincent Marcot – le nom a été changé –, un des rares hommes à avoir porté plainte contre une femme violente. Une fois passée l'incrédulité de ses interlocuteurs, il a obtenu dix jours d'ITT pour « retentissement psychologique ». Une reconnaissance qui devrait jouer en sa faveur lors de sa procédure de divorce, pour obtenir la garde de sa fille.

En attendant, son ex-femme ne cesse de porter plainte pour violence physique et a déjà saisi quatre fois le juge aux affaires familiales pour lui retirer son autorité parentale :

« Lorsqu'elle est devant le juge, elle est d'un calme effrayant. Moi, je suis complètement aux abois, je m'exprime moins bien, j'ai les yeux rouges, je passe pour un dépressif… Pas étonnant que le bourreau semble être le meilleur parent ! »

 

Alors que tous les signes extérieurs auraient dû jouer en sa défaveur, Vincent Marcot a pu rassembler des éléments dans un dossier qu'il pense solide. Grâce aux témoignages recueillis, il va tenter de prouver les menaces, le chantage à enfant, la pression financière et le harcèlement.

 

 

 

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 16:07

Le visage de ceux qu'on n'aime pas encor

Apparaît quelquefois aux fenêtres des rêves,

Et va s'illuminant sur de pâles décors

Dans un argentement de lune qui se lève.

 

Il flotte du divin aux grâces de leur corps,

Leur regard est intense et leur bouche attentive ;

Il semble qu'ils aient vu les jardins de la mort

Et que plus rien en eux de réel ne survive.

 

La furtive douceur de leur avènement

Enjôle nos désirs à leurs vouloirs propices,

Nous pressentons en eux d'impérieux amants

Venus pour nous afin que le sort s'accomplisse ;

 

Ils ont des gestes lents, doux et silencieux,

Notre vie uniment vers leur attente afflue :

Il semble que les corps s'unissent par les yeux

Et que les âmes sont des pages qu'on a lues.

 

Le mystère s'exalte aux sourdines des voix,

A l'énigme des yeux, au trouble du sourire,

A la grande pitié qui nous vient quelquefois

De leur regard, qui s'imprécise et se retire...

 

Ce sont des frôlements dont on ne peut guérir,

Où l'on se sent le coeur trop las pour se défendre,

Où l'âme est triste ainsi qu'au moment de mourir ;

Ce sont des unions lamentables et tendres...

 

Et ceux-là resteront, quand le rêve aura fui,

Mystérieusement les élus du mensonge,

Ceux à qui nous aurons, dans le secret des nuits,

Offert nos lèvres d'ombre, ouvert nos bras de songe.

 

Les rêves - Anna de NOAILLES (1876-1933)

 

 

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 15:12
 
 
L'ex-femme de Claude Lelouch se livre dans Gala

 

 

 

 Ils étaient inséparables. Et puis le prolifique réalisateur de 26 ans son aîné l'a quittée. Sans langue de bois, Alessandra Martines revient sur le couple qu'ils formaient. Inventaire acerbe teinté de chagrin.

 

Ils s’étaient rencontrés sur le tournage d’un film au titre prémonitoire: Tout ça… pour ça ! Claude Lelouch et la belle Italienne Alessandra Martines, quarante-cinq ans, ont officiellement divorcé après quatorze ans de mariage (et une fille, Stella, 10 ans). On avait vu le cinéaste, soixante et onze ans, monter les marches du dernier Festival de Cannes avec une autre jeune femme, la scénariste Valérie Perrin. La fin d’une belle histoire qui laisse un goût amer à Alessandra: blessée, la brune explosive sort aujourd’hui ses griffes en public. Pourquoi? «Parce que ça fait du bien», tout simplement.

 

Gala: Comment en êtes-vous arrivés à ce point de non-retour?

Alessandra Martines: Il n’y avait plus aucun respect de sa part. L’autre jour, devant le juge, je le fixais, ébahie: il était là, tranquille, se tournait les pouces, parce que, pour lui, c’est tout à fait normal d’avoir eu sept enfants de cinq femmes différentes. En le voyant, je pensais: comment est-il possible qu’un homme de soixante-douze ans ait tant fait souffrir ses femmes et ses enfants sans en tirer aucune leçon? Comment est-il possible qu’il n’ait à ce point aucun sens moral?

 

Gala: Vous connaissiez pourtant son CV sentimental avant de vous marier…

A. M.: Oui, mais il m’a toujours dit : «Madame, vous serez ma veuve!» Je l’ai épousé en croyant qu’il avait forcément appris quelque chose de la vie. Erreur totale: il se marie et fait des enfants comme on boit un verre d’eau!

 

Gala: Qu’est-ce qui était le plus dur dans cette relation?

A. M.: Claude est un homme à l’ego surdimensionné. Comme il veut toujours rester maître des situations, il se comporte comme un dictateur et tout le monde se met au garde à vous et lui donne raison. Moi, au contraire, je lui ai toujours dit la vérité.

 

Gala: Et ses enfants, ses ex-femmes?

A. M.: J’ai connu l’enfer avec ses enfants, ils m’ont mené une guerre sans pitié. Quant à ses ex, elles m’ont cherché des noises par jalousie, car, contrairement à moi, elles étaient totalement anonymes avant de connaître Claude.

 

Gala: Quels sont vos plus grands regrets?

A. M.: Les choses folles que j’ai faites par amour. Et je ne parle pas du fait d’avoir abandonné une carrière en Italie pour le suivre à Paris. Ça me semblait juste, tout comme le fait de le défendre contre ceux qui l’attaquaient, étant donné qu’en France, Claude n’est pas très aimé. Je me souviens de la sortie des Misérables: la critique l’avait massacré, le public ne suivait pas et Claude était déprimé. Alors je suis allé chez un fleuriste et je lui ai fait envoyer un bouquet avec des compliments anonymes. Le soir, il est revenu tout excité: «Tu sais, aujourd’hui, j’ai reçu un billet qui disait que mon film est merveilleux!» (Alessandra fond en larmes).

 

Gala:Et lui, vous a-t-il fait ce genre de surprises?

A. M.: Jamais. Il n’est pas du genre à faire des compliments. Au contraire, il tentait de me rabaisser à la moindre occasion. Un jour, à Cannes, il m’a fait une scène devant tout le monde à cause d’une robe qu’il ne trouvait pas assez distinguée. Ce n’était même pas de la jalousie: c’est juste que quand j’étais trop en beauté, il pensait que je lui faisais de l’ombre.

 

Gala: Vous pensez qu’il vous a aimée?

A. M.: Au début, sans aucun doute. Mais c’est un homme comme ça: il se moque des femmes, il casse son joujou quand il a besoin d’un peu de nouveauté. Rien à voir avec le mythe de l’artiste un peu fou qui cherche l’inspiration… Quand tu as un enfant, tu dois en assumer la responsabilité. L’inspiration, tu la cherches autrement.

 

Gala: Quand avez-vous compris qu’il se détournait de vous?

A. M.: Quand j’ai découvert qu’il avait une maîtresse, bien avant qu’il parle de divorce et qu’il monte les marches du dernier festival de Cannes avec Valérie Perrin – alors que moi je les ai montées seule deux jours plus tard. Il était allé auparavant avec elle en Roumanie et une photo était parue dans les journaux.

 

Gala: Comment l’a pris Stella, votre fille?

A. M.: Elle en souffre encore terriblement. C’est elle qui a le plus souffert de tout ça.

 

Gala: Quelles sont les personnes qui vous soutiennent dans cette épreuve?

A. M.: Ma famille, mon avocate Maud Hayat-Soria et ma cousine Carla (Bruni-Sarkozy ndlr). Elle est extraordinaire: tu lui dis une chose et en deux secondes, avec sa perspicacité, sa philosophie et sa psychologie, elle arrive directement au cœur du problème.

 

Gala: Ne regretterez-vous rien de Claude?

A. M.: Le fait de se sentir une famille. Mais je ne l’aime plus. Nos valeurs sont trop différentes: pour moi, l’important est de réussir ma vie et l’éducation de mes enfants. Pour lui, c’est de gagner des Oscars, d’avoir de l’argent, des tableaux de maîtres et de belles voitures…

Propos recueillis par Carola Uber

 

Article paru dans Gala, août 2009

 

 
Morale : les femmes amoureuses croient toujours que les hommes changeront par amour pour elle... mais elles continuent à continuellement se tromper... Les hommes finissent par changer uniquement lorsqu'ils ne sont plus eux-mêmes amoureux...
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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 08:33

Non, quand bien même une amère souffrance

Dans ce coeur mort pourrait se ranimer ;

Non, quand bien même une fleur d'espérance

Sur mon chemin pourrait encor germer ;

 

Quand la pudeur, la grâce et l'innocence

Viendraient en toi me plaindre et me charmer,

Non, chère enfant, si belle d'ignorance,

Je ne saurais, je n'oserais t'aimer.

 

Un jour pourtant il faudra qu'il te vienne,

L'instant suprême où l'univers n'est rien.

De mon respect alors qu'il te souvienne !

 

Tu trouveras, dans la joie ou la peine,

Ma triste main pour soutenir la tienne,

Mon triste coeur pour écouter le tien.

 

Non, quand bien même une amère souffrance - Alfred de MUSSET (1810-1857)

 

 

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 10:13
Le nouveau clip des Black Keys est un bel hommage au films de série Z, au « direct to DVD », aux blondes vengeresses, aux mariachis et aux tronçonneuses.  La vidéo de Howlin’ for You est en effet la bande annonce explosive et sexy d’un film fictif que n’aurait pas renié la doublette Tarantino-Rodriguez. Le long métrage n’atteindra jamais les salles obscures. A moins que la jurisprudence Machete ne s’applique (ce simple intermède au milieu du diptyque Boulevard de la Mort – Planète Terreur avait finalement donné naissance à un long métrage). Viva las teclas de negro!

 

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 19:22

Highway to Hell est le 6e album d'AC/DC sorti le 27 juillet 1979.

 

C'est l'album d'AC/DC le plus vendu sous la période Bon Scott mais aussi le dernier de cette période car le chanteur décèdera moins d'un an plus tard d'une asphyxie causée par ses propres vomissements dans une une Renault 5.

 

Cet album est l'un des plus hétérogènes du groupe, car on y trouve aussi bien des sujets sur l'enfer (Highway to Hell), le sexe et les femmes (Shot Down in Flames, Touch Too Much, Girls Got Rhythm), ou comme avec If You Want Blood (You've Got It) sur la mort et la violence.

L'album contient une touche blues, comme le solo de Touch Too Much, ou certains riffs (Shot Down in Flames).

 

Les derniers mots prononcés par Bon sur cet album sont « Shazbot, nanu nanu », expression utilisée dans un sitcom américain, Mork and Mindy par le personnage principal de « Mork » (un extraterrestre joué par Robin Williams).

 

En Australie, Highway to Hell fut réalisé avec une pochette un peu différente avec des flammes et un manche de guitare superposé devant la même photo du groupe que celle de la version internationale. Les couleurs du logos changent également légérement.

En Allemagne de l'Est, la pochette fut censurée et l'album y sortit alors avec une pochette différente.

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 09:48

Je dédie à tes pleurs, à ton sourire,

Mes plus douces pensées,

Celles que je te dis, celles aussi

Qui demeurent imprécisées

Et trop profondes pour les dire.

 

Je dédie à tes pleurs, à ton sourire,

A toute ton âme, mon âme,

Avec ses pleurs et ses sourires

Et son baiser.

 

Vois-tu, l'aube blanchit le sol, couleur de lie ;

Des liens d'ombre semblent glisser

Et s'en aller, avec mélancolie ;

L'eau des étangs s'éclaire et tamise son bruit,

L'herbe rayonne et les corolles se déplient,

Et les bois d'or s'affranchissent de toute nuit.

 

Oh ! dis, pouvoir, un jour,

Entrer ainsi dans la pleine lumière ;

Oh ! dis, pouvoir, un jour,

Avec des cris vainqueurs et de hautes prières,

Sans plus aucun voile sur nous,

Sans plus aucun remords en nous,

Oh ! dis, pouvoir un jour

Entrer à deux dans le lucide amour !

 

Je dédie à tes pleurs, à ton sourire - Émile VERHAEREN (1855-1916)

 

 

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