Une quintessence de futilité ambiante avec des reminiscences variables de secousses telluriques, atmosphériques, éthyliques...
que ferais-je sans ce monde sans visage sans questions où être ne dure qu'un instant où chaque instant verse dans le vide dans l'oubli d'avoir été sans cette onde où à la fin corps et ombre ensemble s'engloutissent que ferais-je sans ce silence gouffre...
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Suis-je un bourgeois-bohème ? Oui car n'ayant jamais eu de maison à moi, on peut dire que je suis un sacré bohémien. En plus, je rêve d'avoir un appartement à Saint-Germain, acheter Libé, Les Zinrocks & Télérama. Suis un métrosexuel ? Oui car j'aime beaucoup...
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J'ai presque peur, en vérité, Tant je sens ma vie enlacée A la radieuse pensée Qui m'a pris l'âme l'autre été, Tant votre image, à jamais chère, Habite en ce coeur tout à vous, Mon coeur uniquement jaloux De vous aimer et de vous plaire ; Et je tremble,...
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A la Ste Alice, c’est en toi que je m’immisce… A la Ste Alice, tu vas subir tous mes caprices… A la Ste Alice, tout se transforme en supplice… A la Ste Alice, je fais l’acteur, tu fais l’actrice… A la Ste Alice, je pénètre la matrice… A la Ste Alice,...
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A une jeune personne à la noble tournure, aux yeux grands et noirs. Celle que j'aime a de grands yeux Sous de brunes prunelles ; Celle que j'aime sous les cieux Est la belle des belles. Elle dore, embellit mes jours, Oh ! si j'étais à même, Mon Dieu,...
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Le problème avec Pôle Emploi c’est que vous ils peuvent vous appeler n’importe quand ils ont même sous les yeux votre date de naissance votre cv les gens avec qui vous avez travaillé quel boulot vous avez fait pourquoi êtes parti combien vous étiez payé...
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Son altruisme me rendait cochon. Je tutoyais son dévouement. Je renouais mais lassé avec succès. Mon passé décomposé n'était pas assez simple à compliquer. J'ai recomposé ton passé. Cette déconfiture me rendait amer. Je m'aligne sur ta friture. Je mets...
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Ce qu'il faudrait, c'est ne jamais savoir... Rien n'est vrai, rien n'est faux ; tout est songe et mensonge, Illusion du cœur qu'un vain espoir prolonge. Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs. Alphonse de Lamartine
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Les doigts longs et libidineux sont toujours rances D’avoir trempé dans le vagin sanguinolent D’où sort, avec l’odeur écoeurante, un relent D’outrages gras, et de spasmodiques souffrances. Sous les ongles mangés s’épatent les bouts ronds Des doigts, qui...
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Il n'y a que la mère et les deux fils Tout est ensoleillé La table est ronde Derrière la chaise où s'assied la mère Il y a la fenêtre D'où l'on voit la mer Briller sous le soleil Les caps aux feuillages sombres des pins et des oliviers Et plus près les...
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