Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 16:43

Louise Brooks est considérée comme l'une des plus grandes actrices de l'histoire du cinéma, et l'une des plus belles stars jamais photographiées... 

 

gtr

 

louise brooks

 

louise-brooks

 

louise brooks-balarena1

 

LOUISE BROOKS - Nude - 1929

 

louise-brooks-toying-with-pearls

 

tumblr kt48lgSJh31qzn0deo1 500

 

lulunude

 

 

Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 11:38
Il est déjà tard.
Il ne s'attendait plus à ce qu'elle appelle.
Elle a l'air en forme et enjouée quand il décroche.
Elle vient de passer un agréable moment arrosé de vin avec un ami.
Elle est émoustillée par un appel qu'elle a eu un peu plus tôt. Elle lui raconte.
Son dernier amant en date l'a rappelé, la suppliant de venir le rejoindre.
Il avait envie de sa main à elle sur sa queue. Il lui disait qu'il voulait se faire branler par elle, juste par elle.
Elle n'en veut plus de cet homme mais elle hésite, elle résiste.
Elle chauffe à l'intérieur mais son coeur ne veut plus partager avec cet homme.
Elle le fuit, l'oublie pourtant il réveille des choses en elle.
Des choses mauvaises, malsaines mais ô combien brûlantes.
Elle ne veut plus le voir pourtant elle ira une dernière fois à sa rencontre.
Pour que l'imploration dure moins longtemps, elle le branlera, une dernière fois.
Laissant sa semence s'échapper de sa tige. Elle lui dira que c'est la dernière fois.
Elle lui dira un au revoir de circonstance qui lui fera comprendre que la page est tournée.
Elle lui explique ensuite la première fois qu'elle a fait découvrir son sexe à cet amant.
Une nuit, en pleine rue, sous sa jupe sans culottes.
Il  voit la scène, ça l'excite.
Il voit l'homme à genoux découvrant ce sexe à la lueur des réverbères.
Lui qui n'ose pas. Rien que d'y penser, il bande.
Elle lui raconte des trucs cochons.
Qu'elle aime bien branler les mecs. Qu'on lui dit qu'elle le fait mieux qu'eux.
Elle avoue aimer qu'on lui jouisse sur le corps.
Il a envie de le faire sur son sein dans l'instant.
Elle lui dit qu'elle a résisté toute la journée à ses envies.
Qu'après avoir fumé un petit joint, ça l'a rendu toute chose.
Qu'elle se bat contre elle-même, contre ses hormones qui pétillent en elle.
Il lui demande à nouveau de se caresser au téléphone.
Elle avait toujours refusé de le faire.
Elle lui dit qu'elle est d'accord, qu'elle a chaud et que leurs discussions l'ont bien excité.
Il se branle hystériquement plutôt que d'écouter évoluer le plaisir de la fille.
Il l'entend respirer plus fort, gémir doucement, quelques sons, quelques bruits.
Il jouit aussitôt entre son nombril et son sexe.
Il ne l'entend plus.
Elle lui dit avoir arrêté rapidement.
Ca lui est égal. Il a aimé qu'elle dise oui, il a aimé l'intention.
Il a aimé cette sensation de partager ça avec elle.
Il trouve ça beau de s'offrir mutuellement ces moments à eux.
Et il sait qu'elle se fera jouir pour lui avec éclats très bientôt.
Cette fois-là, il l'écoutera entièrement, attentivement.
Il se consacrera à leur plaisir partagé et non juste au sien.
Il sait bien qu'elle se roulera un pétard le soir ce weekend.
Qu'elle sera pleines d'intentions en elle.
Qu'elle appellera et le fera frissonner.
Avec ses doigts, avec ses râles.
Pour lui faire ce cadeau-là, juste à lui...


Photobucket

 

 

Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 11:24


Photobucket





Photobucket





Photobucket





Photobucket





Photobucket





Photobucket





Photobucket





Photobucket





Photobucket





Photobucket





Photobucket





Photobucket





Photobucket
[photos de Ragnar Alexson dit "Rax" : http://www.rax.is/]

 

Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 11:07

Le cinéma propose une multitude d'escaliers à escalader...
Photobucket




Au cinéma, on peut faire du vespa sans casques sans s'attirer les foudres de la marée-chaussée...
Photobucket



Au cinéma, les yeux des filles sont souvent plus attractifs que dans la vie morne et rabougrie dans laquelle nous pateaugeons...Photobucket



Au cinéma, même les filles peuvent s'appeler "Jean"...
Photobucket



Le cinéma rend les gens heureux...
Photobucket



Au cinéma, on voit plus souvent des filles toutes nues que dans la vraie vie qui est la nôtre...
Photobucket



Au cinéma, on peut conduire son automobile sans forcément regarder sa route et sans en subir de fâcheuses conséquences...
Photobucket



Au cinéma, même les handicapés peuvent prendre le pouvoir, ça prouve alors que c'est bien du cinéma...
Photobucket



Le cinéma use souvent de maîtres-chanteurs...
Photobucket



Le cinéma propose aussi des scènes de repas peu conventionelles mais pas toujours ragoûtantes...
Photobucket



Quand on voit Claude Brasseur danser dans un film avec un pull pareil, on se dit qu'on est vraiment au cinéma...
Photobucket



Au cinéma, il y a souvent des salopes mais ce ne sont pas toujours celles que l'on croit...
Photobucket



Le cinéma permet aux Belges de briller, ce qui n'est pas commun...
Photobucket



Des fois, il se passe des choses vraiment incongrues au cinéma...
Photobucket



Au cinéma, l'homme peut se permettre de poireauter à côté de la fille sans rien faire. Il sait de toute façon qu'il va finir par se faire embrasser car la pellicule coûte très cher...
Photobucket



Il y a souvent des savants fous au cinéma qui élaborent d'étranges créatures...
Photobucket



Le cinéma a inventé Norma Jean et pour cela, on l'en remercie...
Photobucket



Au cinéma, on peut faire l'amour sur une plage sans aller à la plage (aoum tcha tcha tcha)...
Photobucket



Le cinéma a donné ses lettres de noblesse au ridicule...
Photobucket



Le cinéma réunit parfois d'étranges énergumènes...
Photobucket



Le cinéma narre souvent d'amour et de haine...
Photobucket



Le cinéma permet de traverser les époques sans en changer...
Photobucket



Le cinéma est un rêve de désirs...
Photobucket



Le cinéma n'a pas besoin de parler pour se faire comprendre...
Photobucket



Le cinéma est souvent une procession d'émotions...
Photobucket



Le cinéma peut aussi être finlandais...
Photobucket



Le cinéma rend les monstres sympathiques...
Photobucket



Le cinéma peut raconter des histoires de marguerite...
Photobucket



Le cinéma raconte aussi des histoires vraies dont on aurait mieux aimé qu'elles n'existent point...
Photobucket



La blonde ravageuse est l'un des piliers fondateurs du cinéma...
Photobucket



On n'a jamais aussi bien porté le chapeau que dans le cinéma des années cinquante...
Photobucket



Dans le cinéma, on peut trouver des Italiens talentueux et attachants...
Photobucket



Il y a ausi des acteurs qui ont une mauvaise dentition...
Photobucket



Le cinéma parle parfois de religion et de politique et c'est bizarrement drôle pour une fois...
Photobucket



Le cinéma est une longue épopée d'allumage de clopes... lui-même déclencheur de différents processus ou stratagèmes de séduction...
Photobucket



C'est pour cette raison qu'on trouve d'intenses scènes de briquet au cinéma...
Photobucket


Le cinéma offre souvent des trahisons et des déceptions...
Photobucket



Le cinéma permet de mater le décolleté des filles sans qu'elle puisse vous surprendre à le faire...
Photobucket



Le cinéma permet de faire l'amour avec à peu près n'importe qui...
Photobucket



C'est le cinéma qui a inventé "La Ferme Célébrités en Afrique"...
Photobucket



Au cinéma, on peut picoler, rouler des pelles à la fille et recommencer la scène des dizaines de fois, pour cela, il suffit d'être sufisamment mauvais pour pouvoir réitérer (ou alors d'avoir combiner un plan avec le metteur en scène)...
Photobucket



Le cinéma permet de pousser des coups de gueule qu'on oserait pas dans la vraie rue Poliveau...
Photobucket



Au cinéma, il faut savoir profiter de son dernier flirt car on va pas tarder à se faire buter dans quelques scènes...
Photobucket



Le cinéma nous rappelle que même Jeanne Moreau a eu une jeunesse...
Photobucket



Au cinéma, on fait bien plus souvent l'amour sous le douche que dans la vraie vie...
Photobucket



Au cinéma, il y a beaucoup trop d'armes à feu...
Photobucket



Au cinéma, il y a des gueules, des dialogues, du verbe, des scènes qui font à tout jamais partie de nos vies sans qu'on les ai vraiment vécues ...
Photobucket

Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 11:02

assistée...
Photobucket




attristée...
Photobucket



tatouée...
Photobucket



affairée...
Photobucket



enfumée...
Photobucket



balconée...
Photobucket



échaudée...
Photobucket



guindée...
Photobucket



effrontée...
Photobucket



crapuleuse...
Photobucket



aventureuse...
Photobucket



allumeuse...
Photobucket



embourgeoisée...
Photobucket



aguicheuse...
Photobucket



alanguie...
Photobucket



starifiée...
Photobucket



travestie...
Photobucket



apaisante...
Photobucket



frimeuse...
Photobucket



stressée...
Photobucket

 

Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 10:38
Tu as dit quelque chose ?
Je ne t'entends plus.
Tu peux répèter ?
J'ai pas envie de parler.
Cause toujours, ça m'intéresse.
Je m'endors, je m'enfuis.
Tu te fous de moi !
J'ai rien à dire.
J'ai peur.
Je suis éteint. Je suis dépressif. Je suis mort. Je suis saoûl.
Tu ne te concentres pas.
Tu ne m'écoutes plus.
Parle moi.
Je te parlerai de ces amants-là qui ont vu parfois leur coeur s'embraser.
Poétise moi.
Je te ferai un poème où l'amour sera loi, où l'amour sera roi, où tu seras reine.
Ecoute moi.
Je n'ai plus d'oreilles. J'ai perdu mes pavillons en banlieue.
Je m'accroche à tes oreilles. Je me raccroche à ta bouche.
Je décroche ou tu raccroches ?
Je me raccroche à la vie. Je me saoule avec le bruit.
Je n'ai plus personne sur la ligne.
Retire ta canne à pêche.
J'ai envie de pleurer en silence.
Tu peux tout me dire.
Apprends moi des choses.
Fais moi rire.
Je ne sais plus quoi dire...
Tu parles!
Tu veux bien mes coutées ?
Oui, mon couteau.
Je suis à l'écoute. Je n'ai d'ouïe que pour toi.
Je suis bouche bée.
Je me tais.
Il y a des moments où c'est mieux de ne pas toucher le silence...
 
Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket
 
Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 10:31

Une obsession : les seins des filles, parfois l'un des deux
Une manie ou un tic : sentir mes doigts en permanence
Un sujet tabou : l'avenir
Un fantasme : la bouche des filles
Un aveu : je t'aime (mais le répète pas)
Un regret : Caroline, Montréal, 1996
Un remord : trop réfléchir parfois
Un mensonge : je n'ai aimé que toi
Un délire : Interail 1994
Une trahison : parmi les choses de la vie
Un cauchemar : je tombe dans le vide, je n'arrive pas à pousser le moindre cri et je ne m'écrase jamais au sol...
Une catastrophe : ma vie professionnelle
Une dépendance : le fromage au lait cru
Une humeur : le mal-être récurrent
Un doute : tous les jours
Une illusion : l'amour éternel
Une vision ou un mirage : toi, nue dans la neige avec une Edelweiss entre les dents...
Une chimère : créer une revue à la con : "Litres & ratures"
Un coup de blues : le dimanche soir
Une nostalgie : pas de nostalgie
Une angoisse : le temps qui passe sans voir assez les gens que j'aime
Une grosse frayeur : Les Griffes de la Nuit en 1985 au cinéma  
Une appréhension :
ne jamais se souvenir des gens du passé quand je les croise, de leur noms, reconnaître leurs têtes...
Une phobie : avoir à rendre des comptes à des trous du cul
Un stress : les absences et les disputes avec les gens que j'aime
Une psychose : Hitchcock, 1960
Un grain de folie : continuer à croire que je suis un ado...  
Une pulsion : tous les matins au réveil
Une rupture : Christelle, 2009
Un traumatisme :
la remontée impromptue de souvenirs du passé qu'on croyait avoir oubliés...

Photobucket

Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 10:28
Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

 

 

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

Photobucket

 

J'ai vu des taxis jaunes. Plein! Partout!
J'ai bu de la Brooklyn Lager.
J'ai mangé des Texas Burger, des Mexican Burger, des Philly Burger, des Rodolphe Burger.
J'ai découvert le pastrami.
J'ai enlevé mes chaussures dans un aéroport.
J'ai eu une discussion bovine avec un mec de l'immigration.
J'ai vécu une averse de pluie comme dans les films noirs.
J'ai vu Yannick Noah à la caisse du MOMA.
J'ai bu des Bombay Sapphire à 36.000 pieds.
J'ai pris Manhattan dans la gueule depuis une camionette.
J'ai dégusté un muffin à la cannelle et au café.
J'ai pris un ferry orange pour Staten Island.
J'ai bouffé un fucking donut sur ce ferry orange.
J'ai pas voulu voir Ground Zero.
J'ai maté du Warhol et du Lichstenstein.
J'ai pris mon premier repas ricain chez Paul's burger avec Paul.
J'ai vu deux groupes tout pourris dans une cave.
J'ai pris des petits-déj ukrainiens et polonais.
J'ai eu un frisson devant une toile de Jackson Pollock.
J'ai payé une Guinness : sept dollars et fifty cent.
J'ai vu un mec ridicule en slip blanc, en stetson, jouer de la guitare dans la rue par moins cinq.
J'ai vu les gargouilles en metal du Chrysler Building.
J'ai fait des emplètes à la boutique Lomo de la huitième rue.
J'ai mangé les meilleurs sashimi de ma vie.
J'ai senti le fumet de poisson de Chinatown.
J'ai traversé le pont de Brooklyn à pieds alors que j'avais acheté un pass métro.
J'ai bouffé "The best pizza in town" chez Grimaldi's.
J'ai traversé le quartier Lubavitch sur Bedford St.
J'ai écrit des cartes dans un bar au plancher sablonneux.
J'ai pas été voir un match de NBA au Madison Square Garden avec les autres.
J'ai marché des heures seul dans plein de rues qui se ressemblent.
J'ai coursé les écureuils gris de Central Park.
J'ai pris l'ascenceur du Rockfeller Center contre 21 dollars.
J'ai vu le plus mauvais groupe du monde sur Bleeker Street.
J'étais au MarsBar, le trou à rats préféré à JM.
J'ai dit d'aller se faire foutre à un Irlandais au MarsBar qui voulait me brailler dans les oreilles alors qu'il n'avait rien à dire.
J'ai fait du shopping sur Broadway (qui l'eut cru?).
J'ai pris un cocktail qui s'intitulait "Jimi Hendrix".
J'ai mangé des fucking meaballs dans une sauce au miel.
J'ai déjeuné dans une ferme, soit disant.
J'ai découvert le froid polaire sous nos latitudes.
J'ai trouvé que le musée Guggenheim, c'était vraiment une arnaque.
J'ai acheté plein de sauces dégueulasses à ramener.
J'ai sucé un canoli chez De Roberti's.
J'ai siroté un excellent Syrah californien, comme quoi.
J'ai vu des filles se trémousser sur de la country sur un comptoir.
J'ai vu un thon se casser la gueule du même comptoir la tête la première.
J'ai rigolé comme une baleine les instants qui ont suivi.
J'ai acheté des magnet pour le frigo de Stéphane sur la cinquième avenue.
J'ai vu Lou Reed dans la rue.
J'ai pris mon dernier repas à l'Odessa.
J'ai pas dormi dans l'avion.
J'ai regardé le film sur les coulisses de la tournée de Michael Jackson qui n'a jamais eu lieu.
J'ai envoyé 31 cartes postales pendant mon séjour.
J'ai claqué plus ou moins 2.300 dollars en huit jours (faites vos dons, boite postale 12).
J'ai rarement autant caillé dans ma vie les deux derniers jours.
J'ai fait quelques centaines de photos.
J'ai décidé d'y retourner un jour avec toi (mais oui, toi aussi!).
J'ai la tête en vrac ce matin...

Photobucket

Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 10:20

J'ai envie de vous...
De vous serrer,
De vous enlacer,
De vous étouffer.

J'ai envie de vous...
De vous embrasser,
De vous baiser,
De vos baisers.

J'ai envie de vous...
De vous étreindre,
De vous sauter au cou,
De vous sucer pour le coup.

J'ai envie de vous...
De vous caresser,
De vous chatouiller,
De vous câliner.

J'ai envie de vous...
De vous cajoler,
De vous effleurer,
De vous peloter.

J'ai envie de vous...
De vous tripoter,
De vous malaxer,
De vous envisager.

J'ai envie de vous...
De vous blottir contre moi,
De vous frôler contre moi,
De vous frotter contre moi.

J'ai envie de vous...
De vous sourire,
De vos soupirs,
De vous entendre gémir...

 

 

 

Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 09:15

- Dis moi quelque chose.

- Non.

- Allez, steuplait.

- Tu veux que je te parle de quoi ?

- N'importe.

- De ton cul ?

- Pffffff

- Et ben j'avais envie de te parler de ton cul.

- ---

- C'est toujours comme ça.

- Quoi ?

- On peut jamais parler de ton cul.

- Hhhh, bon allez d'accord. Parle moi de mon cul...


Le cul a toujours inspiré les hommes de verbe et d'esprit.
Il y a donc des dizaines de façon de bien parler de cul.

* l'humilité humble :
Sur le plus beau trône du monde, on n'est jamais assis que sur son cul ! [Montaigne]

* la consternation atterrée :

Elle est si con la lune. Ca doit être son cul qu'elle nous montre toujours. [Samuel Beckett]

* l'intérêt collectif :

C'est formidable le cinéma. On voit des filles avec des robes. Le cinéma arrive et on voit leurs culs... [Jean-Luc Godard]

* le cynisme frémissant  :

A force de péter trop  haut, le cul  prend la place du cerveau. [Julos Beaucarne]

* le regard prophétique :

Les pauvres ont si peu de chance que si la merde valait de l'or, ils viendraient  au monde sans trou du cul. [Eddie Murphy]

* le mépris délicieux :

Faites-moi des grimaces dans le dos tant que vous voudrez ; mon cul vous contemple. [Gustave Flaubert]

* l'aigreur militaire :

 Donnez-moi quarante trous du cul et je vous fais une Académie française. [Georges Clémenceau]

* l'agréable constatation :

Le cul est la chose au monde la mieux partagée. [Antoine Blondin]

* le dédain soutenu :

La légion d'honneur, c'est comme les hémorroïdes, n'importe quel trou du cul peut  l'avoir. [Jean Yanne]

* la réalité du monde :

Qu'il est décevant de suivre une femme dans la rue, fasciné par sa démarche, de l'aborder et de constater  que son visage est tellement  moins expressif  que son cul. [Jacques Sternberg]

* la misogynie à part :

Une femme montre plus promptement  son cul que son coeur. [Honoré de Balzac]

* la logique des choses :

Vous vous plaignez du cul des femmes qui est monotone. Il y a un remède bien  simple, c'est de ne pas vous en servir. [Gustave Flaubert]

* l'attaque vitriolée qui fait du bien :

Ils s'assoient exprès sur des chaises cloutées pour avoir mal  au cul pendant des siècles. Ca, c'est des gens qui ont la chance de croire en Dieu. [Pierre Desproges]

* le constat à l'amiable :

Quand on parle de cul, on parle rarement du sien. [Ylipe]

* la phallocratie en bandoulière :

Une mauvaise ménagère est un cul sans mains. [Proverbe français]

* le raffinement british :

Mais madame, votre plus beau profil, vous êtes assise dessus. [Alfred Hitchcock]

 

Photobucket

 

Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article

Présentation

  • : Sans blog !?!
  • Sans blog !?!
  • : Une quintessence de futilité ambiante avec des reminiscences variables de secousses telluriques, atmosphériques, éthyliques...
  • Contact

Recherche

Liens