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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 14:17
Une danse. Violente et bourrée d'amour, douloureuse parfois, sex-symboliquement pas très correcte, et qui marche au seul carburant qui vaille : le désir.

Une musique. Originelle, de Gainsbourg, augmentée de clavecins, congas, guitares, trompette, violons et violoncelles, nourrie de Ravel comme de Steve Reich, des Doors comme de Debussy.


Des mots. Du même Gainsbourg. Joueurs, virtuoses, érotisés, voire lubriques, dont chaque syllabe pénètre délicieusement oreilles et sens.


Une voix. Celle de Bashung, chaude, profonde, poignante, voire déchirante, si présente.

Sous la fable de la petite garce Marilou, insaisissable shampouineuse qu'un homme « aveuglé par sa beauté païenne » fera disparaître sous la mousse, la belle histoire d’un compagnonnage et de complicités artistiques, de Bashung avec Gainsbourg, de Gallotta avec Bashung, qui aura résisté aux forces (à la farce) de la mort. En douze tableaux, avec quatorze interprètes, un hommage à la vie flamboyant et noir, tragique et enivrant.

 

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 13:53
J’avais un amant depuis quelques mois
Je l’aimais de toute mon âme
Mais il m’a quittée sans savoir pourquoi
Il a brisé mon cœur de femme
Et depuis son départ, je vais tous les soirs
Dans toutes les boîtes où l’on soupe
Je cours tout Montmartre espérant le voir
Et le champagne emplit ma coupe

Quand je suis grise
J’ dis des bêtises
Et j’oublie mon gigolo
Comme les copines
Je me morphine
Ca me rend tout rigolo
Je prends de la coco
Ca trouble mon cerveau
L’esprit s’envole
Je sens mon cœur
Plein de bonheur
Je deviens folle

Tout le jour, je dors mais quand la nuit vient
Mon existence est effroyable
Soit à l’Abbaye, Rat Mort, Tabarin
Je me promène de table en table
Parmi les fêtards, les cris, les chants
Je cherche sa frimousse blonde
Ses jolis yeux noirs et ses blanches dents
Les seuls que j’aimais en ce monde

Quand je suis grise
J’ dis des bêtises
J’amuse tous les gigolos
Comme les copines
Je me morphine
Ca me rend tout rigolo
Je prends de la coco
Ca trouble mon cerveau
L’esprit s’envole
Et mon chagrin
S’enfuit au loin
Je deviens folle

Mais ce soir comme tous les soirs précédents
Je sablais encore le champagne
Soudain, j’aperçus mon ancien amant
Avec sa nouvelle compagne
Les Tziganes jouaient un brillant tango
Dans ses bras, il tenait sa belle
Et moi, dans la main, j’avais un couteau
Et ma vengeance fut cruelle

Quand je suis grise
J’ fais des bêtises
J’ai tué mon gigolo
D’vant les copines
Comme une coquine
Dans l’ cœur, j’y ai mis mon couteau
Je veux de la coco
Ca trouble mon cerveau
L’esprit s’envole
Près du Seigneur
Mon amant d’ cœur
M’a rendue folle!
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La provocation à l’usage ou au trafic de stupéfiants, par la publicité ou l’incitation ou la présentation sous un jour favorable des produits classés stupéfiants, (quel que soit le support choisi : vêtements, bijoux, livres, etc.) est punie de cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende, même si l’incitation est restée sans effet (article L3421-4 du Code de la santé publique). Les peines sont aggravées lorsque les mineurs sont visés (sept ans d'emprisonnement et 150 000 euros d'amende). La provocation de mineurs de moins de 15 ans au trafic de stupéfiants est sanctionnée par une peine de dix ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende.

L’un des objectifs de cette loi n’est pas d’éluder le débat sur la drogue, mais d’éviter le développement d’un « marketing » de promotion des produits stupéfiants.

 

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 13:53
Aujourd'hui, l'histoire d'Ornette, est une aventure pop, loin du jazz et de l'improvisation free, loin d'Ornette Coleman, pape de free jazz à qui elle fait un clin d'œil en empruntant son prénom. Une pop colorée, simple et fraîche à l'image du single « Crazy » et qui, par certains aspects, se place dans le cousinage d'une Suzanne Vega. « Un jour j'ai fini par apprécier cette légèreté. Je suis revenue aux harmonies simples et j'y ai en trouvé beaucoup de liberté », avoue-t-elle. Pas d'improvisation au piano, c'est dans le chant qu'elle gagne désormais sa liberté. Pourquoi pas ?
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ORNETTE-ADELAP
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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 12:32

... ou l'art de ne pas se sentir concerné, en affirmant pourtant haut et fort, contre vents et marées, le contraire...

 

Le m'enfoutisme dilettant est un phénomène propre à l'homme, voire au paresseux, plutôt répandu et qui le corrompt, soit disant, malgré sa bonne volonté. En effet le menfoutiste dilettant prônera sa bonne foi, son dynamisme indiscutable, sa bonne volonté de rigueur, son adhésion au propos, une osmose avec votre système de pensée, souhaitant partager un certain nombre de valeurs fortes et symboliques, fondamentales et éthiques, et toc, et tac, et Tic-Tac ; mais, au fond de lui, dans son contrefort intérieur, dans la jungle de ses synapses embrumés et déconnectés, il n'en a, en fait, RIEN à foutre !! Le menfoutiste dilettant est charmant, à l'écoute lors d'un débat, plein d'attention, rassurant et chaleureux, affable et généreux. Seulement au fond, celà lui est égal car, selon lui, l'échange ne mène à rien, sinon à soi. Les autres, tous les autres, sont des cons, alors à quoi bon les écouter puisqu'on a soi-même cette petite voix en nous qui nous dicte les bonnes choses à faire et à réaliser.

 

Le menfoutiste dilettant nous réduit à rien. Il nous toise, nous dédaigne, ignore notre existence et rien n’est plus cuisant.

 

Selon lui, pour vivre en paix, il faut savoir s’immuniser, apprendre à se protéger, à neutraliser l’adversité. On ne vit plus quand on est tourmenté, quand on rumine sans relâche des offenses passées. Le présent s’écoule, mais on reste bloqué, torturé, aveuglé. On n’est plus disponible pour rien quand on ne sait pas se distancier. Même lointains les événements continuent à nous faire face, massifs, menaçants, offensifs.

 

La vie du menfoutiste dilettante est bien évidemment riche en repères exigeants et en routine millimétrée parce que la vie extérieure est effrayante, sans intérêt et sans passion. Entre mépris et indifférence, le menfoutiste dilettant slalome à sa guise, muni de son sourire intérieur et, à l'occasion, de son petit ricanement guttural insupportablement énervant. Le menfoutiste dilettant est indifférrent aux autres et parfois même à lui-même. Apathique, il est dépourvu de passion dont il ne serait pas le fruit. Il vit tout avec dégagement, désintérêt et désenchantement. Il est connu pour sa froideur, sa nonchalance qu'on peut parfois associer à un détachement sans limite ou à une insensibilité chronique. Certains appeleront cela de l'insousciance ou de la bêtise mais le menfoutiste a tout à fait conscience de ce qu'il est, de ce qu'il ressent et de ce qu'il indique aux autres. Il fait juste profiter au monde de la sécheresse de son coeur pour que chacun puisse en l'état profiter pleinement de sa parfaite tiédeur...  

 

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L'indifférence

 Au premier abord l'indifférence semble indiquer seulement un manque : c'est l'état de celui qui n'éprouve ni douleur, ni plaisir, ni désir, ni crainte. L'indifférence ne serait qu'insensibilité, incapacité à aimer qui confinerait à l'anorexie (littéralement : absence de désir) et à l'apathie (absence de passion). On pourrait entendre dans la notion d'indifférence (et dans l'attitude de l'indifférent) le signe d'un rapport difficile avec la différence : une incapacité à changer, à se laisser changer par l'émotion (ce qui nous met en mouvement), mais aussi la négation de la différence, l'enfermement sur soi. Indifférence et égocentrisme seraient donc liés.
   Un problème se pose ici : l'indifférence porte-t-elle toujours sur ce qui est différent de moi ? Peut-on être indifférent à soi ? On sait que le sujet anorexique peut se laisser mourir, mais s'il est indifférent à l'état de son corps, il ne l'est pas à l'image idéale qu'il a de lui-même...
   De plus, on peut se demander s'il n'est pas nécessaire d'être indifférent au malheur des autres pour être heureux ? Que l'on ne se raconte pas d'histoires : le spectacle de la famine au journal télévisé n'empêche pas grand monde de continuer son repas ; la vraie question est l'inverse : peut-on être vraiment heureux en étant indifférent au malheur des autres ?
   Cependant la définition de l'indifférence comme état de celui qui n'éprouve ni douleur, ni plaisir, ni désir, ni crainte, peut être entendue tout à fait différemment. Ces termes ont été utilisés par bien des traditions philosophiques pour indiquer l'état parfaitement équilibré du sage. Si cette définition est négative, c'est qu'elle désigne une positivité extrême qui dépasse de loin ce qui fait le quotidien de nos existences. L'indifférence ici ne serait pas manque de sensibilité à l'égard des souffrances des autres, et manque d'appétit de vivre, mais au contraire amour inconditionnel de la vie et compassion envers tous. Le sage épicurien ne cherche pas tous les plaisirs, contrairement à l'image commune, il est dans le plaisir d'exister, plaisir en repos qui est absence de douleur. Son amour de la vie ne s'enracine pas dans la peur de mourir, il n'est pas inquiet de la mort toujours possible parce qu'il ne désire pas vivre éternellement : le présent lui suffit. Et si le sage stoïcien ne connaît ni la crainte ni l'espoir, c'est qu'il sait qu'il n'y a que le présent qui existe (or crainte et espoir portent sur l'avenir). Il a appris à discerner ce qui dépend de lui, le reste est indifférent. Le sage est plus occupé à agir sur ce qui dépend de lui, qu'à espérer et à craindre ce qui lui est étranger. Ce n'est pas qu'il soit indifférent aux autres ; si le sage est apathique (sans passion), il n'en ressent pas moins la sympathie universelle qui l'unit à tout. Il est "citoyen du monde" parce qu'il reconnaît et accepte la différence et le changement partout.
   Alors l'indifférence : qualité ou défaut ? Il y a plusieurs façons d'être indifférent. (J.S.)

 

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 10:54

L'alcool est notre ennemi, mais fuir l'ennemi c'est lâche. proverbe lorrain

 

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Mieux vaut le vin d’ici que l’eau de là. Francis Blanche

 

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Les bons crus font les bonnes cuites. Pierre Dac

 

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Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s’enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous !  Charles Baudelaire

 

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- Qu’est-ce que vous regardez ? C’est la carte routière ? - Non ! C’est la carte des vins. C’est pour éviter les bouchons ! Raymond Devos

 

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Si la vérité est dans le vin, qu’elle y reste !  Pierre Dac

 

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Qui sait déguster ne boit plus jamais de vin mais goûte des secrets. Salvador Dali

 

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Une bonne vieille bouteille de vin est aussi rare, aussi miraculeuse qu'un vieux pas con. Ca arrive, mais mieux vaut ne pas trop y compter. Roland Topor

 

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Aucun animal n'a jamais inventé rien d'aussi navrant que d'être saoul, ni rien d'aussi épatant que de boire. Gilbert Keith Chesterton

 

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Quand le vin est tiré, il faut le boire, surtout s'il est bon. Marcel Pagnol

 

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Les hommes sont comme les vins : avec le temps, les bons s’améliorent et les mauvais s’aigrissent. Cicéron

 

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L'ennui est qu'il faut boire pour supporter les gens, et qu'à ce moment-là ils ne vous supportent plusRing Lardner

 

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Lorsque le vin entre, le secret sort. Le Talmud

 

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 08:43

Quand la nature décide de faire, sur un capot, de la peinture, voilà ce que ça donne...

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 16:58







































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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 13:45

La photographe belge Frieke Janssens a voulu réagir aux différentes vidéos postées à travers le monde montrant des enfants en train de fumer. En réalisant ces photo-manipulations, celle-ci cherche à éveiller les consciences à travers des clichés qui interpellent.

 

 


 
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[source : http://www.fubiz.net/2012/01/02/smoking-kids/]

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 10:55

I

Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles...
- On entend dans les bois lointains des hallalis.

Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir.
Voici plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir.

Le vent baise ses seins et déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux ;
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
Sur son grand front rêveur s'inclinent les roseaux.

Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle ;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort,
Quelque nid, d'où s'échappe un petit frisson d'aile :
- Un chant mystérieux tombe des astres d'or.

 

II

Ô pâle Ophélia ! belle comme la neige !
Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emporté !
- C'est que les vents tombant des grands monts de Norwège
T'avaient parlé tout bas de l'âpre liberté ;

C'est qu'un souffle, tordant ta grande chevelure,
A ton esprit rêveur portait d'étranges bruits ;
Que ton coeur écoutait le chant de la Nature
Dans les plaintes de l'arbre et les soupirs des nuits ;

C'est que la voix des mers folles, immense râle,
Brisait ton sein d'enfant, trop humain et trop doux ;
C'est qu'un matin d'avril, un beau cavalier pâle,
Un pauvre fou, s'assit muet à tes genoux !

Ciel ! Amour ! Liberté ! Quel rêve, ô pauvre Folle !
Tu te fondais à lui comme une neige au feu :
Tes grandes visions étranglaient ta parole
- Et l'Infini terrible effara ton oeil bleu !

 

III

- Et le Poète dit qu'aux rayons des étoiles
Tu viens chercher, la nuit, les fleurs que tu cueillis ;
Et qu'il a vu sur l'eau, couchée en ses longs voiles,
La blanche Ophélia flotter, comme un grand lys.

 

Ophélie, Arthur RIMBAUD (1854-1891)

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 11:52

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