Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 13:51

Mais je suis belle d'être aimée,

Vous m'avez donné la beauté,

Jamais ma robe parfumée

Sur la feuille ainsi n'a chanté,

Jamais mon pas n'eut cette grâce

Et mes yeux ces tendres moiteurs

Qui laissent les hommes rêveurs

Et les fleurs même, quand je passe.

 

Cécile SAUVAGE   (1883-1927)

 
l-image-334551-article-ajust 650
Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 11:17

La Grande Famine est le nom donné à une famine majeure en Irlande entre 1845 et 1849. C'est le résultat de 50 années d'interactions désastreuses entre la politique économique impériale britannique, des méthodes agricoles inappropriées et l'apparition du mildiou sur l'île, un champignon parasite qui a pratiquement anéanti d'un coup les cultures locales de pommes de terre, nourriture de base des paysans irlandais.

 

La révolte des catholiques irlandais contre Oliver Cromwell entraîna en 1649 une répression brutale et la mise en place des Penal laws destinées à les discriminer. Parmi cette série de mesures, le Property Act instituait que les terres des catholiques, au lieu d'être transmises au fils aîné, devaient être divisées entre tous les fils d'une même famille, ce qui entraîna une baisse importante de la taille des exploitations agricoles et une vulnérabilité croissante de leurs exploitants. Pour subsister, les Irlandais pratiquèrent surtout la culture de la pomme de terre, nourrissante et ne nécessitant que peu d'espace pour être cultivée. Par ailleurs, beaucoup de paysans n'étaient pas propriétaires de leur terre et devaient payer un loyer à un landlord protestant et britannique.

 

La venue d'Europe continentale du mildiou, un champignon appelé Phytophtora infestans, alliée à l'humidité du climat, provoqua une forte chute, de l'ordre de 40 %, de la production de pomme de terre en 1845 et entraîna une famine de grande ampleur. Contrairement à ce qui s'est passé pendant la famine de 1780, les ports irlandais restèrent ouverts sous la pression des négociants protestants et l'Irlande continua à exporter de la nourriture. Alors que dans des régions de l'île des familles entières mouraient de faim, des convois de nourriture appartenant aux landlords, escortés par l'armée, partaient vers l'Angleterre. Certains propriétaires expulsèrent même leurs paysans, y compris s'ils étaient en mesure de payer leur loyer comme lors du Ballinglass Incident. Malgré tout, en 1845, la pénurie ne fut pas de plus grande ampleur que d'autres crises régionales précédentes qui ne sont pas restées dans les mémoires. Ce n'est que l'anéantissement de la récolte de pomme de terre au cours de trois des quatre années qui suivirent qui entraîna la famine et les épidémies auxquelles les institutions de secours, qu'elles soient gouvernementales ou privées, s'avérèrent incapables de faire face.

 

S'il n'existe pas de décompte officiel du nombre de décès entre 1846 et 1851, diverses estimations récentes évaluent à un million le nombre total de victimes, particulièrement dans les comtés les plus pauvres.

La famine perdura jusqu'en 1851, mais eut des répercussions pendant encore plus longtemps, en particulier sur la démographie de l'Irlande. Aux morts de la famine, il faut en effet ajouter près de deux millions de réfugiés, et autant d'émigrants, essentiellement à destination de la Grande-Bretagne, des États-Unis, du Canada et de l'Australie. Si les émigrants venaient de toutes les régions d'Irlande, ils étaient plus nombreux à venir des comtés et des classes sociales pauvres. L'émigration irlandaise se caractérise en outre par la plus grande part de femmes à s'exiler, contrairement à ce que l'on peut constater généralement dans les autres pays. En tout, la population irlandaise baissa de près d'un quart en dix ans, passant de huit à environ six millions de personnes.Les Irlandais accusèrent le Royaume-Uni de les avoir volontairement abandonnés. L'armée britannique possédait les plus grandes réserves alimentaires d'Europe, qu'elle refusa de partager.

Cette catastrophe est à l'origine d'un renouveau du nationalisme irlandais, se traduisant notamment par la naissance du mouvement Young Ireland.

 

 

OK, I want to talk about Ireland

Specifically I want to talk about the "famine"

About the fact that there never really was one

There was no "famine"

See Irish people were only ALLOWED to eat potatoes

All of the other food

Meat fish vegetables

Were shipped out of the country under armed guard

To England while the Irish people starved

And then on the middle of all this

They gave us money not to teach our children Irish

And so we lost our history

And this is what I think is still hurting me

See we're like a child that's been battered

Has to drive itself out of it's head because it's fightened

Still feels all the painful feelings

But they lose contact with the memory

And this leads to massive self-destruction

ALCOHOLISM DRUG ADICTION

All desperate attempts at running

And in it's worst form

Becomes actual killing

And if there ever is gonna be healing

There has to be remembering

And then grieving

So that there then can be forgiving

There has to be knowledge and understanding

An American army regulation

Says you mustn't kill more than 10% of a nation

'Cos to do so causes permanent "psychological damage"

It's not permanent but they didn't know that

Anyway during the supposed "famine"

We lost a lot more than 10% of a nation

Through deaths on land or on ships of emigration

But what finally broke us was not starvation

BUT IT'S USE IN THE CONTROLLING OF OUR EDUCATION

School go on about "Black 47"

On and on about "The terrible "famine""

But what they don't say is in truth

There really never was one

So let's take a look shall we

The highest statistics of child abuse in the EEC

And we say we're a Christian country

But we've lost contact with our history

See we used to worship God as a mother

We're sufferin from POST TRAUMATIC STRESS DISORDER

Look at all our old men in the pubs

Look at all our young people on drugs

We used to worship God as a mother

Now look at what we're doing to each other

We've even made killers of ourselves

The most child-like trusting people in the Universe

And this is what's wrong with us

Our history books THE PARENT FIGURES lied to us

I see the Irish

As a race like a child

That got itself basned in the face

And if there ever is gonna be healing

There has to be remembering

And then grieving

So that there then can be FORGIVING

There has to be KNOWLEDGE and UNDERSTANDING

 

 

Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 10:16
Coute que coute
Sourire pour ne pas flétrir
Sourire sans envie, pour le plaisir
Sourire sans désir, juste pour éviter le pire
Continuer à sourire pour ne pas mourir...

 


 

Je dédie à tes pleurs, à ton sourire,

Mes plus douces pensées,

Celles que je te dis, celles aussi

Qui demeurent imprécisées

Et trop profondes pour les dire.

 

Je dédie à tes pleurs, à ton sourire,

A toute ton âme, mon âme,

Avec ses pleurs et ses sourires

Et son baiser.

 

Vois-tu, l'aube blanchit le sol, couleur de lie ;

Des liens d'ombre semblent glisser

Et s'en aller, avec mélancolie ;

L'eau des étangs s'éclaire et tamise son bruit,

L'herbe rayonne et les corolles se déplient,

Et les bois d'or s'affranchissent de toute nuit.

 

Oh ! dis, pouvoir, un jour,

Entrer ainsi dans la pleine lumière ;

Oh ! dis, pouvoir, un jour,

Avec des cris vainqueurs et de hautes prières,

Sans plus aucun voile sur nous,

Sans plus aucun remords en nous,

Oh ! dis, pouvoir un jour

Entrer à deux dans le lucide amour !...

 

Émile VERHAEREN   (1855-1916)

 

img-kristen-stewart-1 155718730365

 

Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 09:50
Il a des filles qui veulent qu'on les attache, qui s'attachent à des cons et s'étonnent ensuite que ça fasse des tâches. Ca un fait un peu tâche de s'attacher quand on est une fille sans âge qui fume du hasch. Elles ne rechignent pas à la tâche, elles vont couper le bois avec leur hâche et sur cette croix, elles s'arnachent. Elles ne savent pas encore que leur vie sera une croix avec ce type plutôt vache. Je n'aime pas les filles qui s'attachent, qui s'enferment, qui offrent leur liberté à un Apache, pour finir par le regretter sans panache. Il n'y a pas de honte à vivre seule que je sache, pas de quoi se sacrifier, se cruficier et faire croire que c'est l'amour qui vous a guidé. Je trouve cette explication un peu lâche, ouais, c'est ma bile que je crache. Tout ça pour reprendre une bâche. Les filles qui se cruficient sont celles qui se cachent. Allez, je te détache, pis on va manger une glace, une glace à la pistache, t'auras une belle moustache. Allez quoi, viens! Promis ce soir, je te rattache...
 
 
 
 
Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 09:45

Comme des erreurs de sensation...

Des désirs qui s'enfuient, des fabulations...

Des contes mal fées, des histoires d'affabulation...

Des conneries sans nom, de jolies hallucinations...

Plus de  vérités, de la simulation sans émotion...

Je me méfie comme un con, principe de précaution...

Refaire attention, perdre de la tension...

Ou ne plus prêter attention, changer de destination...

 

 

 

 

Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 10:06

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 09:32
Comme une envie de flotter, envie qu'il flotte
Désir d'épouser un lagon, une grotte
Prendre du plaisir à stagner entre deux eaux
Ne surtout pas se faire de vieux os
Rester comme en suspension
Avoir cette sensation de couler
De s'imerger, de s'immoler dans les flots
Envie d'être une masse sans poids
De sentir ses membres s'engourdir
Laisser le froid vous glacer, vous raidir
Se fondre dans l'élément aqueux
Devenir marécageux sans enjeu...
 
Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 14:04
Je suis une menteuse.
j'ai fait mentir la réalité,
Fait mentir mes propres pensées.
J'ai menti à tout le monde.
Je me suis menti à moi.
La vérité,
J'ai tout fait pour l'oublier.
Pas une seule seconde
Je ne n'ai tenté d'obéir aux lois.
J'ai menti à mes amis
Car je ne voulais pas qu'ils voient.
Bonne ou mauvaise nouvelle,
Ils y ont crus.
Ils ne verront pas mon monde réel.
Je ne veux pas les entraîner
Dans ma spirale empoisonnée.
j'ai menti
Et je finis
Moi-même par y croire,
Je ne veux pas voir.
Mais le soir
Je me retrouve devant le miroir
Et je ne peux plus ignorer cette vérité.
Mon propre reflet se met à hurler:
"Menteuse, menteuse!"
La surface polie éclate alors
Et mon reflet hurle toujours plus fort:
"Menteuse, menteuse!"
Là voilà la verité.
"Menteuse, menteuse!"
Là voilà la réalité.
"Menteuse, menteuse!"
Me voilà roulée en boule sur le sol.
La tête entre les mains pour ne plus entendre.
J'attends la fin.
Je dois comprendre
Pour ne pas devenir folle.
Allongée
Je crache du sang.
Un éclat de verre coincé
Dans la gorge,
Entaillant
Cette surface de mensonge,
Jusqu'à débusquer
La vérité que j'avais si bien cachée.
Alors lentement,
Je commence à hurler,
A pleurer,
Tout en vomissant
Mon sang maculé de mensonge.
J'appelle enfin au secours.
Mon corps est trop lourd
Mais je continue à hurler
Sans jamais m'arrêter.
Je ne sais pas si j'arriverai à parler
Parce que j'ai trop souvent menti.
J'ai peut-être oublié la vérité.
Le mensonge est-il enfin fini?
Venez m'aider.
Je suis désolée...
"Menteuse, menteuse ?"
Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 12:26
Chanson pour toi, oui toi...
"Il faut secouer la vie, autrement elle nous ronge." (Stendhal)
Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article
9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 11:52

Quand je te vois passer, ô ma chère indolente,

Au chant des instruments qui se brise au plafond

Suspendant ton allure harmonieuse et lente,

Et promenant l'ennui de ton regard profond ;

 

Quand je contemple, aux feux du gaz qui le colore,

Ton front pâle, embelli par un morbide attrait,

Où les torches du soir allument une aurore,

Et tes yeux attirants comme ceux d'un portrait,

 

Je me dis : Qu'elle est belle ! et bizarrement fraîche !

Le souvenir massif, royale et lourde tour,

La couronne, et son coeur, meurtri comme une pêche,

Est mûr, comme son corps, pour le savant amour.

 

Es-tu le fruit d'automne aux saveurs souveraines ?

Es-tu vase funèbre attendant quelques pleurs,

Parfum qui fait rêver aux oasis lointaines,

Oreiller caressant, ou corbeille de fleurs ?

 

Je sais qu'il est des yeux, des plus mélancoliques

Qui ne recèlent point de secrets précieux ;

Beaux écrins sans joyaux, médaillons sans reliques,

Plus vides, plus profonds que vous-mêmes, ô Cieux !

 

Mais ne suffit-il pas que tu sois l'apparence,

Pour réjouir un coeur qui fuit la vérité ?

Qu'importe ta bêtise ou ton indifférence ?

Masque ou décor, salut ! J'adore ta beauté.

 

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) - L'amour du mensonge

 

"La vie est belle, mais le monde, non."

 

"La vie est belle, mais le monde, non."

Repost 0
Published by jaidurevertropfort.over-blog.com - dans fuck
commenter cet article

Présentation

  • : Sans blog !?!
  • Sans blog !?!
  • : Une quintessence de futilité ambiante avec des reminiscences variables de secousses telluriques, atmosphériques, éthyliques...
  • Contact

Recherche

Liens